mars 30, 2009

Historique

HISTORIQUE DE COEF 5
Recherche et prière
En 1987, après avoir passé quelques mois dans la prière et le jeûne, la recherche et l’étude de la Francophonie avec un groupe de croyants, le fardeau de l’Esprit s’intensifiait en moi. J’avais déjà entendu parler de la Francophonie, et d’autres leaders chrétiens s’y étaient intéressés avant moi. Je voulais les rencontrer et savoir ce qui se faisait pour la Francophonie chrétienne. Je voyageais en Amérique, en Suisse, en Afrique et au Moyen-Orient avec cette soif de rencontrer des leaders saisis du même fardeau et de découvrir les églises francophones.
Cela a confirmé combien peu de liens réels existaient entre les pays francophones. J’ai découvert que les pays portent une onction donnée par Dieu, et qu’étant en contact profond avec les chrétiens de ces pays, je recevais de cette onction.
Une révélation
Face aux berges de Liban, dans un jour de prière pour les nations francophones du monde arabe, la révélation de cette vision s’est déposée dans mon cœur avec une telle intensité que je ne pouvais rester debout.
Un réseau allait être créé, qui rassemblerait les églises et les œuvres  chrétiennes dans la Francophonie et qui serait porteur d’une multiplication de l’onction pour ceux qui acceptaient ces échanges. L’Eglise francophone allait sortir de son stade de sous-développement. « Communion des Œuvres et Eglises dans la Francophonie sur les 5 continents » : Ce nom est venu en quelques secondes comme une parole de grâce et n’a pas nécessité de se creuser la tête et de discuter pour trouver un acronyme.

fondateur

Confirmations
Le Saint-Esprit avait déjà déposé cette soif de voir une communion entre les ministères de la Francophonie dans le cœur de responsables chrétiens de plusieurs pays et continents engagés dans différentes branches du Corps de Christ.
Jeunesse En Mission, où Carlo Brugnoli a semé très tôt, des pensées dans ce sens. JEM avait un coordinateur pour la francophonie dès les années 80. Ismaël Sadok a affirmé son fardeau pour l’Eglise francophone et son rôle stratégique pour atteindre l’Afrique du Nord, et entrer dans sa vocation et le réveil.
Richard Borgman avait été missionnaire en Afrique durant près de vingt années et son enthousiasme pour la francophonie a rencontré la flamme de mon cœur.
Mamadou Karambiri a exprimé sa vision avec de telles similitudes que celle que j’exprimais, que nous avons fondé ensemble une organisation qui devait ouvrir des routes de collaboration et de partenariat dans une francophonie sans frontières. Cette organisation s’est nommée COEF 5.
En juillet 1991, Richard, Mamadou, Ismaël et moi-même avons fait cette alliance de ministère pour la francophonie.
Tant d’autres qui avaient pris conscience de cette réalité mériteraient d’être mentionnés.

En 1992, Coef5 internationale est devenue une association légale.
La conférence de Bordeaux en Juillet 93
a rassemblé plus de 1500 délégués venant de 34 nations différentes. Cette conférence mémorable a été significative et porteuse d’une prise de conscience de la puissance libérée par la convergence des uns vers les autres. L’Evangile représente un grand potentiel de vie et d’influence positive pour nos nations, si nous sommes en synergie.
En 1995, la conférence de Yamoussoukro
en Côte d’Ivoire a rassemblé 2000 personnes provenant de 39 délégations. Les stratégies ont commencé à être élaborées pour  servir nos nations et contribuer à voir des cités saines. L’Evangile représente une force de réforme et de santé pour nos nations.
Les conférences régionales ont aussi permis de relayer cette vision et cette stratégie dans les nations francophones : Europe 1997, Gabon 1997, Bénin 1997.
En l’an 2000 la conférence de Montpellier a rassemblé 1600 personnes venant de 38 nations. La question posée était : « quelle francophonie au 21ème siècle ? »
Entre temps, les conférences stratégiques avaient réuni des intercesseurs (organisant la chaîne de prière internationale), des ministères de santé, des implanteurs d’églises ou des implanteurs d’école, les ministères pour les peuples non atteints (PNA) en francophonie etc. faith •    La rencontre de « Montpellier 2000″ a permis de s’interroger sur la place que l’Evangile allait prendre dans la francophonie au 21ème siècle, mais aussi sur la place que les porteurs de l’Evangile allaient accorder à la francophonie au 21ème siècle.mtp20001
•    Des œuvres comme le Top chrétien francophone ont permis un large ralliement par internet dans toute la francophonie
•    « Flashes sur la Francophonie » est un livre de prière publié en 2006, voulant susciter un mouvement de prière pour toutes les nations francophones.flashes-142x200
•    Des mouvements artistiques ou musicaux tentent de créer un réseau à travers la francophonie.
•    Des mouvements d’églises mentionnent la francophonie comme priorité dans leur vision. Mais la question se pose pour une collaboration d’ensemble : « Tout l’Evangile, annoncé par toute l’Eglise à toute la Francophonie » pourrait être la déclaration de mission d’un tel réseau.
Les familles d’églises (alliances, fédérations) jouent un rôle primordial ; les œuvres et missions chrétiennes sont précieuses dans l’espace francophone.
Mais nous avons encore besoin d’un réseau regroupant des leaders coopératifs et efficaces pour être une voix et une main de l’Evangile, dans la francophonie. La dispersion des actions et des ressources tend à affaiblir nos moyens. Et pendant ce temps, le projet d’une francophonie géopolitique avance.

Renaissance de COEF5 En 2008, après des années de pause pour réévaluer la stratégie, les méthodes, les erreurs commises dans le passé, les leaders de COEF5 ont senti que l’heure de relancer la vie de ce réseau est arrivée. Les confirmations sont venues du monde entier comme un mouvement que la main humaine ne peut susciter. Le monde bouge et l’Eglise se disperse. Le monde mobilise ses ressources pour agir en concertation. On a compris la puissance de la synergie et du réseau. La francophonie s’ouvre au 21ème siècle et l’Eglise ne peut se replier sur elle-même.
L’avenir du monde de nos enfants en dépend ! Mobilisons nous pour un réseau d’influence et de service en concertation.
L’enjeu en est la destinée de nos nations.
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